Ma mission

Te permettre de retrouver la clé de ton cœur, pour  libérer l’accès à ta mission de vie et à ce qui te fait vibrer.

 

Ma mission, c’est de t’aider à passer de ta tête à ton cœur.

Car c’est là, dans ton cœur, que se trouve la clé de ce que tu veux vraiment faire de ta vie. De ta mission de vie, de ton intuition, de ta puissance et de ton déploiement.

Ce que j’ai compris à travers mon parcours, c’est que la clé pour être épanoui dans ta vie, c’est de remettre ton cœur, ton âme, ton identité véritable, au poste de pilotage.

Ma méthode

Ma méthode principale est le coaching, car il permet au coaché de s’approprier les outils et questionnements, pour à terme, devenir autonome de son développement personnel et de sa guérison intérieure. J’adore quand mes coachés me disent utiliser en dehors des séances les outils que je leur propose pour répondre à leurs questions.

Au coaching, je combine la PNL, les neurosciences et des pratiques de guérison énergétique et spirituelle (formation en reiki (niveau 1 & 2) et en méthode chamanique)

Je te transmets mes intuitions, ainsi que les messages de tes guides lorsque ceux-ci me viennent. Ainsi ensemble, nous pouvons t’aider à dévoiler ton Etre profond, ta mission de vie, en retirant de ton chemin ce qui te bloque : les blessures et mémoires de ton passé.

J’ai mis au point une technique spécialement conçue  pour te permettre d’aller chercher au fond de ton cœur, tes passions, ta mission, ce qui fait de toi quelqu’un d’unique.

Si tu veux en savoir plus sur mon accompagnement, clique ici.

Mon parcours

J’ai vraiment à cœur que tout le monde puisse se libérer des « il faut », des « c’est impossible », et de la peur de ce que vont en penser les autres.

 Car s’il y a bien une chose que j’ai compris, c’est que nos limites sont principalement dans nos têtes, que tout peut se libérer, que tout est possible… A partir du moment où on se donne la permission d’être soi-même.

Mais cela m’a pris du temps à l’apprendre. Pendant longtemps, je me suis rejetée moi-même, persuadée que j’avais un problème et essayant à tout prix de paraitre normale (ce qui n’a jamais marché ;))

Un poisson qui essaie de grimper aux arbres...

Je suis née dans une famille de scientifiques pour qui la science et les maths étaient les seules vérités sur lesquelles on pouvait compter.

Dans mon enfance et mon adolescence, j’ai construit l’idée que seules des études puis un métier scientifique pourraient m’assurer la sécurité d’un revenu régulier.

Comme j’avais plutôt un profil créatif, intuitif, avec une forte intelligence émotionnelle, j’ai fait de mon mieux pour me persuader que j’étais comme ma famille et pour laisser de côté ma vraie nature que je voyais comme un problème.

 

Trop brouillonne, trop bruyante, trop sensible, trop émotive, trop impulsive…

Je me demandais parfois si je ne m’étais pas trompée de planète.

À force d’essayer de me contrôler, j’ai fini par m’oublier. Si bien qu’à la fin de mon adolescence, au moment de choisir des études, je n’avais aucune idée de qui j’étais vraiment et de ce que j’aimais vraiment faire.

Aucune étude ne m’appelait vraiment, alors j’ai pris les seules références que j’avais à l’époque : le modèle familial.

Alors que j’avais fait l’option théâtre à l’école et seulement 4h de math, je me suis inscrite dans des études de physique.

Autant te dire que dès le premier cours, j’étais complètement larguée. Je n’ai pas passé mes examens à Noël et s’en est suivi une loooongue réflexion sur ce que j’allais bien pouvoir faire.

J’avais plein d’idées, mais rien de m’intéressait vraiment. Après des tests d’orientation, j’ai suivi sans grande conviction le diagnostic de la conseillère en orientation : la sociologie.

Et là, bingo ! J’ai eu la chance d’adorer mes études !

Première libération : la sociologie

Ce qui m’a marquée en sociologie, c’est non seulement les cours que j’ai adorés, mais aussi les personnes avec qui je m’entendais bien.

Pour la première fois de ma vie, j’avais l’impression de parler la même langue que les personnes avec qui j’étais. D’avoir les mêmes valeurs, de se comprendre.

J’ai alors pris conscience que j’avais un profil plutôt social et que j’étais plutôt douée pour comprendre les gens et la société.

Mais j’avais encore la conviction au fond de moi que pour réussir dans la vie, le social, ça ne marchait pas. Et les « mais qu’est-ce que tu vas bien faire de la sociologie » à chaque repas familial n’aidait pas.

Je me disais que j’étais plutôt douée pour l’écoute, le relationnel, le social, mais que cela, personne n’en voulait.

A la fin de mes études, j’ai donc fait exactement la même erreur que 5 années plus tôt, et je me suis inscrite en master en science de gestion. Pensant que c’était le seul moyen de trouver du travail.

Deuxième libération : l’hypersensibilité

En même temps que ce Master, j’ai commencé des tests d’hypersensibilité et de haut potentiel qui se sont révélés positifs. Et sincèrement, cela m’a vraiment libérée d’enfin comprendre que mon fonctionnement n’était pas problématique, mais qu’il était juste différent.

Cela m’a aussi énormément aidée à comprendre mon passé et à me réconcilier avec celui-ci.

Non, je n’étais pas « Trop brouillonne, trop bruyante, trop sensible, trop émotive, trop impulsive… »

J’étais simplement créative, intuitive, beaucoup plus sensible que la moyenne.

Petit à petit, j’ai pu commencer à ouvrir la coquille dans laquelle se cachait mon identité véritable, mon enfant intérieur.

Et c’est là que j’ai commencé à me passionner pour le développement personnel. J’ai commencé à lire des livres, faire des formations, me faire accompagner…. Je sentais que ce domaine m’attirait et je voulais toujours en savoir plus.

Développement personnel

À ce moment-là, J’étais complètement perdue au niveau professionnel. J’avais trouvé un travail en accord avec mes croyances de l’époque : seul le rationnel et le scientifique compte.

Sauf que tout le travail que je faisais sur moi commençait à porter ses fruits, et au lieu de me demander quel était mon problème comme je l’avais fait auparavant, j’ai pris une des décisions les plus difficiles de ma vie : j’ai démissionné après 6 mois, sans aucun filet de sécurité (pas de chômage, pas d’autre emploi, rien.)

C’était une décision difficile, mais une des meilleures de ma vie.

Ce temps libéré m’a permis prendre le temps d’enfin vraiment répondre à cette question de ce que je voulais faire de ma vie.

À ce moment-là, je faisais des exercices de gratitude qui m’ont aidé à ouvrir mon cœur et à ressentir en moi ce que c’était que d’être vraiment connecté à son âme. C’était simplement magnifique.

Lorsque j’ai été à une séance d’information sur le coaching et que j’ai ressenti ce même sentiment d’ouverture de cœur, de joie et de paix profonde en moi, j’ai su que mon âme me parlait et j’ai décidé de l’écouter.

Un poisson dans l’eau :

Je me suis donc inscrite à une formation de coaching à la LCA (certifié ICF, niveau 1 et niveau 2). En attendant de la terminer et pour pouvoir la financer et continuer de payer mon loyer, j’ai commencé un nouvel emploi dans le recrutement.

Cette formation en coaching a été une vraie révélation pour moi. Cela se passait le week-end et je travaillais la semaine, j’enchainais donc parfois sans pause travail et formation. Et pourtant, je ne voyais pas le temps passer. J’étais pendue aux lèvres des formateurs, et entre les formations, je voyais les autres élèves presque tous les week-ends pour s’entrainer à coacher.

Et puis surtout, pour la première fois de ma vie, je comprenais vraiment ce que cela veut dire être doué dans quelque chose. Oui j’apprenais, mais tout coulait tout seul, je me souvenais de chaque exercice sans même devoir le mémoriser, et on me disait souvent que j’étais douée pour aller en profondeur et faire émerger des prises de conscience.

A la fin de mes deux formations en coaching, j’ai quitté le recrutement pour commencer mon métier de coach. Que j’ai alors ciblé sur la reconversion professionnelle.

J’ai commencé à prendre conscience petit à petit que j’avais des dons de clairvoyance, qui se manifestaient lors de mes séances, où j’avais des intuitions sur ce qui bloquait mon coaché, ce qui me permettait d’aller bien plus vite sur le nœud du problème.

Á ce moment-là, je m’ouvrais de plus en plus à la spiritualité. J’enchainais les livres et méditations qui ouvraient de plus en plus ma conscience, j’ai commencé à me former en Reiki (niveau 1 et 2) et en chamanisme, ce qui m’a permis de petit à petit apprivoiser mes dons.

Je voyais aussi qu’en coaching, j’allais de plus en plus loin avec mes coachés. Bien plus qu’une reconversion professionnelle, je les faisais travailler sur leur mission de vie et ils me demandaient de les aider sur des sujets plus profonds et plus intimes comme leurs blocages créés durant l’enfance.

J’ai donc décidé de me repositionner et de lâcher la « reconversion professionnelle » pure et dure, parce que de toute manière, je faisais déjà bien plus, et d’assumer ma mission d’éveilleuse de l’âme.

Aujourd’hui, je suis très heureuse d’aider mes clients, à travers mes coachings et mes ateliers, à se reconnecter à qui ils sont vraiment, pour vivre une vie qui leur donne du sens où ils se sentent épanouis.